Voici un florilège des interrogations susceptibles de m’être le plus souvent posées, classées ici par ordre alphabétique, par simple commodité, précisant que les salons
L’œuvre et
L'auteur ont eux aussi vocation à recueillir vos questions sur tout sujet relatif à la trilogie, aux différents romans qui la composent et, bien entendu, à leur auteur. Ceci posé, j’ajouterais éprouver un vif plaisir et un grand intérêt à me livrer à pareil exercice – n’hésitez donc pas à faire preuve de curiosité et d’imagination ! Je répondrai le plus rapidement possible.
Accepterais-tu de lire un manuscrit qui t’aurait été préalablement envoyé pour avis ?Etant moi-même curieux, justement, j’adorerais lire, non pas tant un manuscrit entier [pour des raisons de droit d’auteur, il est recommandé de ne jamais faire lire une œuvre entière avant de l’avoir protégée en bonne et due forme] mais à tout le moins des extraits, des morceaux choisis issus de ce dernier que je m’efforcerais alors de commenter, bien entendu, avec tout le respect, toute la rigueur et le recul nécessaires s’il m’est demandé. Ceci dit, mon avis n’engage que moi et il est à prendre pour ce qu’il est, c’est-à-dire une opinion parmi d’autres.
As-tu eu en tête, dés le départ, les grandes lignes de l’ensemble de la trilogie ?Oui, en effet, d’autant qu’il est rassurant d’avoir une vue générale de l’œuvre [selon l’adage de Sénèque qui veut qu’il n’y ait pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va], aussi ai-je une vision assez claire des deux prochains volets de cette dernière. Bien sûr, de nombreuses évolutions interviendront d’ici là et la moitié de l’intrigue se dessinera sans doute, comme pour le premier roman, au cours de la rédaction, ayant découvert que les personnages avaient tendance, prenant de la consistance, à s’animer de façon presque autonome, phénomène tout à fait amusant.
Combien de temps t’a-t-il fallu pour écrire La revanche du Temple ?Près de cinq mois, en fait de façon inégale, après trois ou quatre semaines de réflexion passées à cerner l’intrigue générale, créer les personnages principaux et résumer les premières scènes – pour plus de précisions, reportez-vous au fil de discussion consacré à ma méthode de travail.
Comme es-tu venu à l’écriture ?A l’âge de huit ou neuf ans, je noircissais des cahiers entiers de récits de science-fiction de mon cru qui, aujourd’hui, me feraient sans doute rougir de honte mais qui témoignent, avec le recul, d’un besoin profond et ancien de coucher sur le papier ce qui me passait alors par la tête, avec pas mal de candeur mais déjà beaucoup de passion, de conviction et de détermination. Bien plus tard, il y a six ans, je m’amusais à inventer des épisodes de la série
Buffy, the Vampire Slayer, sans autre prétention qu’infléchir une intrigue qui me déplaisait parfois [encore une fois, c’est en somme la frustration éprouvée qui me pousse à écrire]. En 2002, j’ai rédigé une nouvelle qui valait moins de deux cents pages, soit 30% du premier volet de la trilogie, dans un style bien moins léché, ce dernier ayant beaucoup évolué depuis ; le thème figurait une sorte d’homme à ladite série, à nouveau écrit pour mon seul plaisir. Enfin, entre cette date et la rédaction de
La revanche du Temple, j’ai tenté d’écrire sur d’autres thèmes, en vain, assailli par le fameux syndrome de la page blanche, c’est dire si l’achèvement de ce roman tient du miracle, en quelque sorte.
Crois-tu que Les chevaliers et la Walkyrie puisse un jour être adapté au cinéma ?Disons que mon style d’écriture, très visuel et descriptif, l’intrigue en elle-même et la mise en place de scènes épiques s’y prêtent, de même que la mise en forme de la trilogie, roman par roman, compartimentée, en somme, à la manière d’un script. Ceci considéré, avant que l’un des ouvrages ou la totalité de la trilogie soit portée à l’écran, il faudrait que celle-ci connaisse un succès littéraire quasi planétaire, ce qui demeure pour le moment du domaine du rêve. Toutefois, je serai un homme comblé si jamais un jour ce rêve devenait réalité, d’autant que la distribution est déjà faite, étant donné que je me suis amusé, comme je l’ai déjà écrit sur ce forum, a distribué les rôles des huit ou neuf personnages principaux de
La revanche du Temple.
D’où te viennent tes idées, ton inspiration ?De mon imagination, tout simplement, qui elle-même est faite de tout ce que j’ai vu, entendu, senti, touché et éprouvé durant mon existence, de mon inconscient, aussi, bien sûr, de ce qui fait ma propre personne et, naturellement, l’environnement dans lequel j’évolue de près ou de loin.
Est-il vrai que la trilogie Les chevaliers et la Walkyrie se déroule dans le futur ?Tout à fait, mais dans un futur proche éloigné d’à peine quelques années ; il s’agit là d’une commodité qui me permet d’éloigner le sujet, ce qui présente un intérêt psychologique certain [il est toujours singulier d’écrire au présent, en fin de compte], et, franchement, d’expliquer a posteriori et à peu de frais d’éventuelles imprécisions ou erreurs de nature contextuelle et/ ou historique.
Par quel moyen est-il possible d’entrer en contact avec toi ?Via ce forum, en public ou en privé [par l’intermédiaire de la boîte aux lettres personnelle allouée par notre hébergeur], et par messagerie électronique.
Pourquoi avoir choisi de situer l’intrigue de La revanche du Temple en Europe ?En vérité, jusqu’à aujourd’hui, j’avais pour habitude de faire évoluer l’intrigue en Amérique du Nord, là aussi parce que cela présentait un intérêt d’ordre psychologique, mais le présent roman marque ici une rupture, de ce point de vue. Il ne s’agit donc pas d’un choix délibéré mais il demeure logique puisque la trilogie, puise aux sources de la mythologie nordique, de l’imaginaire grec, de la matière arthurienne et de certains récits liés aux différents folklores des peuples européens.
Quel est exactement ton rythme de travail ?Dans les jours où l’inspiration est présente, huit à neuf heures de rédaction pure – pour plus de précisions, reportez-vous au fil de discussion consacré à ma méthode de travail.
Quels conseils donnerais-tu à un jeune auteur ?Etant moi-même un jeune auteur, il convient tout d’abord de prendre mon avis avec le recul qui convient, mais ceci posé, je pense qu’il faut s’armer de patience, de persévérance et demeurer aussi volontaire que déterminé, car écrire commande surtout d’être un travailleur acharné disposant de plages horaires conséquentes utilisées pour réfléchir sur l’œuvre, imaginer et coucher ses idées sur le papier [ou l’écran de son micro-ordinateur] avant d’animer le tout pour en faire une histoire plus ou moins cohérente, intéressante et originale. Le doute, l’angoisse et la crainte de ne pas arriver au bout, de ne pas atteindre les objectifs qu’il s’est fixés submergeront rapidement le romancier en herbe ou confirmé [comme souvent quand le labeur est grand], ainsi est-il indispensable de ne jamais se décourager ou désespérer de ses propres talents, ce qui ne vaut pas seulement, vous en conviendrez, pour la seule vocation littéraire. Tenir et aller au bout de ses rêves, en somme.
Quels sont tes origines ?Je suis Flamand par mon grand-père paternel, Vosgien par l’épouse de ce dernier et Lorrain par la branche maternelle ; j’ai coutume de dire que je suis d’ascendance germanique.
Tout ce que tu écris dans La revanche du Temple est-il rigoureusement vrai ?Excepté ce qui constitue le fond de l’intrigue [car ce roman est avant tout une œuvre de fiction], les faits historiques rapportés, servant de cadre à cette dernière, sont authentiques, ce qui n’exclut pas que les avis des historiens, officiels ou non, puissent naturellement diverger sur tel ou tel point de détail. Historien de formation, j’ai veillé avec le plus grand soin à ne parler que de ce que je connaissais sur le bout des ongles, sans tabou ou faux-fuyant, afin de ne pas induire le lecteur en erreur avec les contrevérités déversées dans nombre de romans et d’ouvrages d’histoire.
A l’avenir, je m’efforcerai de répondre à toutes vos interrogations dans les salons appropriés.
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Le forum de la trilogie
Les chevaliers et la Walkyrie.