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 Influences

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Ottar
Kate Watson
Kate Watson
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Date d'inscription : 26/02/2006

MessageSujet: Influences   Dim 9 Avr - 14:53

A première vue, je serai sans doute moins prolixe, tant il m’apparaît complexe voire quasi impossible de définir quelles influences sont responsables, peu ou prou, de l’irruption de la trilogie Les chevaliers et la Walkyrie dans mon propre paysage. A vrai dire, c’est pour moi presque une énigme car cette œuvre en général et ce premier roman en particulier semblent surgis de nulle part, sorte de condensé, à la fois raccourci, détour et développement de ce que j’aurais imaginé par le passé au contact du monde, fruit de ce que j’y ai vu, entendu, senti, goûté et touché, de multiples expériences vécues directement ou par procuration, de savoir-faire et autres connaissances glanées ici et là au cours de mon existence. Ceci posé, je m’efforcerai malgré tout de fournir au lecteur deux ou trois clefs susceptibles de l’éclairer sur ce sujet précis, peu convaincu, toutefois, que ces influences, si elles existent en tant que telles, puissent être résumées en si peu de mots ou phrases.

Le cinéma
De prime abord, il peut paraître surprenant qu’un romancier traite du cinéma pour évoquer ses principales influences et pourtant, c’est plutôt logique tant je reste persuadé qu’il y a en quelque sorte un peu du septième art tant dans le style d’écriture qui m’est propre que dans ces scènes de combat qui parsèment La revanche du Temple, demeurant du plus loin dont je puisse me souvenir un spectateur fasciné par ces batailles de rues, de plaines ou intersidérales portées à l’écran, de Star Wars à l’adaptation de The Lord of the Rings en passant par des chefs d’œuvres tels Braveheart, Starship Troopers et, plus tard, Gangs of New York. Il est aussi d’autres longs métrages fascinants, à mon sens, notamment la trilogie Spider-Man du réalisateur Sam Raimi, démiurge qui retient depuis quelques années mon attention ; peut-être qu’à force de me frotter aux plans américains et à l’attrait si particulier du 16/9, il m’est venu l’idée d’écrire, de décrire ce que je voyais, à tout le moins tel que je percevais ces images qui m’ont toujours enchanté de l’enfance à mes jours présents, même si cette constatation ne règle pas la question des origines de la trilogie Les chevaliers et la Walkyrie, si singulière. En vérité, cette référence à Spider-Man n’est peut-être pas innocente, involontaire ou même fortuite.

Les comics
J’en ai lu beaucoup enfant puis adolescent, j’ignore encore combien mais je me souviens de ces pages qui noircissaient les doigts et sentaient bon le vieux papier, peuplant mes pensées et mes rêves des exploits de super héros tel que Spider-Man, Captain America ou le Surfeur d’argent, les X-Men et si je lisais les aventures de Superman, c’était surtout dans l’espoir que ce bon vieux Lex Luthor, fou à lier mais humain, lui inflige enfin la correction de sa vie, trouvant ici le héros par trop arrogant, inaccessible et si peu attachant. J’ai toujours préféré Spider-Man, vous l’aurez compris, bien loin devant les autres, en fait, héros traversé par les doutes, les angoisses et les contradictions que nous avons tous vécus, ressentis, éprouvés et qui font l’essence et la saveur de la vie, aussi ai-je baptisé le personnage principal de la trilogie du même prénom que Peter Parker, l’homme araignée sans son costume, humain, trop humain. Peut-être est-cela ma première influence, la découverte que même les héros peuvent être lâches, gauches ou fatigués, que même le blond et valeureux Achille, loin du combat et de la fureur, déshabillé de sa cuirasse, de son casque et de son épée, même celui-là, quelque part, répond au nom de Peter Parker – dans le récit [rompant peut-être avec une tradition millénaire exaltant le courage pour lui seul], Michael Andersen et Peter, donc, participent à cette définition du héros qui, parce qu’il est conscient de ses propres faiblesses, parvient enfin à les dépasser, tendant vers le surhomme tout en demeurant ce qu’il a découvert de sa nature profonde.

La littérature
En toute objectivité, je pense que la lecture des romans de Stephen King m’a influencé en cela que je prends un malin plaisir à faire instiller, avec quelque lenteur calculée, de petites doses de surnaturel dans mes intrigues avant de faire définitivement basculer celles-ci et le lecteur dans un monde que ce dernier n’aurait jamais soupçonné. Ceci posé, j’ajouterais que le profond amour que j’éprouve pour la langue de Molière [qui n’est pourtant pas celle de mes ancêtres], l’intérêt porté voici bien des années à des auteurs et des œuvres tels que Alexandre Dumas et Les trois mousquetaires, Emile Zola et Germinal, pour ne citer que ceux-là, et des auteurs comme Edgar Poe, Guy de Maupassant et, plus près de nous, Thomas Harris, a nécessairement influencé mon style d’écriture, mais là encore, il est davantage question de forme que de fond. Quoi qu’il en soit, ces mêmes auteurs – et j’en oublie légion, m’ont donné envie de lire puis, lisant, je crois que tous les autres, ce qui n’ont pas trouvé grâce à mes yeux, m’ont au contraire donné envie… d’écrire.

La musique
Si la trilogie est une fresque littéraire, en somme, décrivant une longue et tumultueuse épopée teintée de fantastique et puisant aux sources de la mythologie nordique, il n’est pas impossible que certaines influences musicales, de Wagner et sa Chevauchée des Walkyries aux accents venus de Norvège du goth metal, m’aient soufflé quelques scènes de combat, l’élan épique en général et la couleur du sang versé en particulier. Il est à mon sens significatif d’avoir rédigé la première moitié du roman au son de Evanescence puis la seconde partie de ce dernier aux rythmes des mélodies de l’album Over the Hills and Far Away des Finnois de Nightwish – repensez-y lors de votre prochaine lecture, c’est là un exercice à la fois amusant, décalé et fort instructif.


A bien y réfléchir, mes influences s’avèrent donc particulièrement difficiles à cerner.

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