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 Peter Stevenson - Description, anecdotes et extraits

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Ottar
Kate Watson
Kate Watson
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Date d'inscription : 26/02/2006

MessageSujet: Peter Stevenson - Description, anecdotes et extraits   Mar 18 Avr - 14:23

Nom
Stevenson

Prénom
Peter

Age
21

Situation
Etudiant


Portrait
[…]


Qualités
Intelligent, courageux et pragmatique

Défauts
Indolent et manipulateur

Passion
Ecriture

Tempérament
Impulsif

Caractère
Réservé


Notes
Représentant d’une jeunesse hédoniste, déracinée et oublieuse de ses devoirs, Peter envisage la vie et le réel uniquement sous l’angle du plaisir. Rappelant le Porthos du roman de Dumas, ce jeune homme, guidé par Amanda – Freyja, se montrera d’une rare efficacité au contact du combat et de l’action qui le réveillent, le révèlent et le transcendent.

Anecdote
Sans aucun doute, le personnage de Peter Stevenson m’a demandé le plus d’attention, car il m’a fallu choisir un héros auquel le lecteur pouvait s’identifier, ce en le montrant tel qu’il était, soit à la fois privilégié par la nature et dilettante mais courageux ; tout un programme, en somme.

Extrait
Un brin pensive, Freyja la vit se retourner vers elle.
- S’il t’intéresse autant, fit-elle enfin, tu n’as qu’à…
Cette dernière s’interrompit brusquement, interdite.
- Que se passe-t-il ? interrogea la jeune servante.
Son interlocutrice marqua un bref temps d’arrêt.
- C’est pas vrai [et d’ajouter] ! Je sais où il est !
Dans son esprit, la vision du lieu était très claire.
En vérité, aussi surprenant que cela lui paraissait, le jeune homme ignorait précisément de quelle manière il avait parcouru la distance qui le séparait désormais du palais, imaginant avoir marché cent lieues au moins et pourtant si peu, mirant son reflet dans l’eau du vaste lac aperçu la nuit précédente, cerné de bois s’étendant sur les pans abruptes de collines fermant une vallée encaissée et verdoyante. La surface de l’étendue liquide était à la fois opaque et bleu profond, d’infimes variations de couleur semblant figurer, tantôt un courant, tantôt une température plus élevée ou plus basse, tandis que quelque poisson de bonne taille affleurait parfois de sa nageoire dorsale. Au loin, la berge devait être recouverte de sable fin et blanc, ainsi qu’à l’endroit où Peter s’était retrouvé, émerveillé par le paysage, impatient, en fait, de piquer une tête puis de bronzer, étendu, sa peau déjà légèrement hâlée offerte aux rayons de l’astre du jour. A vrai dire, une envie irrépressible l’invitait à s’immerger dans ce grand lac bleu royal.
L’appel résonnait, lointain mais approchant, irrésistible.
Délesté de ses chaussures de marche, de son pantalon léger et de sa chemisette, il plongea bientôt, vêtu de son seul caleçon, trouvant l’eau exquise, vivifiante et fraîche à la fois, tandis qu’il nageait la brasse coulée, s’efforçant de discerner le fond du lac, bien que se trouvant déjà à une trentaine de mètres de la rive, avant d’émerger à la surface, chassant l’air de ses poumons en une profonde expiration. Se tournant en direction de la berge, le jeune homme s’aperçut alors que ses vêtements avaient disparu, ce qui l’étonna beaucoup, se croyant seul, aussi s’y reprit-il de nouveau, pensant ne pas regarder au bon endroit. Toutefois, le doute n’était pas permis, le rocher à côté duquel il s’était désapé un instant auparavant, lui, était toujours là, point de repère pour le moins difficile à déplacer ou dissimuler. Sans nul doute, un joyeux plaisantin l’avait dépossédé de ses habits, imaginant que la sorcière ou encore sa servante y était pour quelque chose, à moins qu’il ne s’agisse de quelqu’un d’autre, songeait-il, un brin préoccupé. Mais son hôte avait-elle jamais mentionné d’autres résidents à Folkvang que cette dernière et, bien sûr, Fulla ? Si tel était le cas, il n’en s’en souvenait pas, se disant du reste qu’il valait mieux que ce royaume n’ait que trois occupants, car les dieux seuls savaient qu’il avait eu jusque là son lot de surprises.
C’est alors qu’une forme émergea de l’eau, derrière lui.
- Peter, murmura soudain une voix suave et cristalline.
Le jeune homme crut avoir rêvé et se retourna enfin, un peu craintif puis, la voyant, plus ou moins rassuré. A environ un mètre, une créature d’apparence humaine se tenait là, souriante et un éclat de malice dans le regard, penchant légèrement la tête d’un côté puis de l’autre à la façon d’un paon faisant la cour à une femelle, approchant tout en lui jetant de brefs coups d’œil, les cheveux blond foncé et ondulés, les yeux bleu turquoise.
D’abord attiré par sa beauté, Peter sembla se raviser.
- Euh… j’espère que vous êtes une amie de Freyja.
L’entité se colla alors à lui et répondit, chuchotant.
- Non, mais veux-tu que je te présente les miennes ?
Les seins de la jeune femme effleuraient son torse.
- C’est amusant, mais, en fait, cela ne me dit rien du tout.
De façon curieuse, une sourde angoisse le saisit à nouveau.
- Vraiment ? murmura-t-elle. Et si je choisissais pour toi ?
A cet instant précis, Peter sentit d’autres regards converger dans sa direction, s’apercevant vite que cinq ou six autres de ces sensuelles créatures se pressaient désormais autour de lui, ce qui, en vérité, ne lui disait plus rien qui vaille, saisissant bien, il n’était pas complètement fou, que ce jeu n’en était pas un et que, surtout, il n’en tirerait rien de bon. Devait-il appeler à l’aide, tenter de rejoindre la rive ou se dépêtrer d’elles tout de suite ?
L’entité apposa alors les mains de Peter sur sa poitrine.
- C’est bien ce que je pensais [et d’ajouter]. Désolé !
Aussitôt, le jeune homme se dégagea de la créature puis, inspirant un grand bol d’air frais, plongea le plus vite qu’il put afin de quitter la nasse que ces sept naïades égarées refermaient sur lui avec un soin éprouvé et sadique, nageant le crawl une fois remonté à la surface, après une dizaine de mètres en apnée, pensant les avoir surprises et peut-être même semées. Au lieu de cela, hélas, deux d’entre elles surgissaient devant lui, tandis que les cinq autres l’encerclaient de nouveau, semblant avoir nagé à l’allure d’un espadon, la grâce et le sourire carnassier en plus, ce qui l’obligea à tenter une autre diversion, sans plus de succès, l’une ou l’autre des entités tentant de lui attraper, tantôt un bras, tantôt une jambe, alors comprit-il à quoi il avait affaire, de moins en moins certain de regagner la rive un jour, voyant déjà son corps gonflé par l’humidité flotter, inerte, entre deux eaux.
Le chef de la meute s’adressa soudain à lui, assuré.
- Ne veux-tu pas rejoindre tes semblables, en bas ?
La tête surchargée de pensées, il ne comprenait pas.
- En bas ? s’étonna-t-il [et d’ajouter]. C’est-à-dire ?
Depuis la berge, une voix familière lui hurla alors.
- Au fond du lac, abruti ! cria la puissante magicienne.
Feignant d’être pleinement rassuré, Peter fanfaronna.
- Ooooh… très content que tu m’aies retrouvé !
Sur ce, l’une des entités se jeta sur lui, bientôt imitée par les six autres, au grand dam du jeune imprudent qui se retrouva vite sous l’eau, sans avoir pris le temps de gonfler ses poumons à bloc, éprouvant déjà quelque difficulté à soutenir l’effort qui lui était nécessaire pour repousser les assauts des créatures, plus fortes qu’il ne l’aurait pensé et finalement souhaité, l’entraînant par petite touche, à en juger par la douleur ressentie au niveau de ses tympans, de plus en plus profond dans le lac, cependant que le jour diminuait autour de lui, augmentant d’autant ses craintes quant à l’issue de ce combat inégal. Lui qui avait terrassé des adversaires a priori plus redoutables que ces jeunes femmes perdait peu à peu pied, dans tous les sens du terme, vaincu par plus malin que lui ou, c’est sans doute ce que pensait la sorcière, par sa curiosité quasi maladive. A propos, que faisait celle-ci, lui qui l’avait quittée des yeux, immobile sur la rive à le regarder se débattre avec les sept charmantes naïades aux mœurs lacustres sans bouger d’un pouce, savourant peut-être d’avoir eu raison, lui laissant le temps, par la même occasion, de méditer quant à la pertinence des conseils qu’elle lui avait prodigués jusque là, sur ce qu’il pouvait faire ou pas à Folkvang, englouti au point qu’il s’apprêtait alors, réflexe oblige, à ouvrir grand la bouche.
Puis ce fut bientôt le trou noir, le grand vide, absolu.

Phrase
- Ce n’est pas la fin […]. C’est un commencement !


Interprète
[…]

_________________


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