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 Philip Waterford - Description, anecdotes et extraits

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Ottar
Kate Watson
Kate Watson
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Date d'inscription : 26/02/2006

MessageSujet: Philip Waterford - Description, anecdotes et extraits   Mar 18 Avr - 14:26

Nom
Waterford

Prénom
Philip

Age
65

Situation
Professeur


Portrait
[…]


Qualités
Erudit, patient et rusé

Défauts
Orgueilleux et attentiste

Passion
Archéologie

Tempérament
Réfléchi

Caractère
Réservé


Notes
Esprit discret, mesuré et réfléchi doté d’une érudition parfaite, dépositaire d’un savoir et de connaissances immémoriales au service de la mémoire et de la renaissance, ce personnage n’est pas sans rappeler les hommes-livres du Fahrenheit 451 de Ray D. Bradbury. Recherché par le Temple, Philip n’ignore pas que ces jours sont comptés.

Anecdote
Dans une certaine mesure, le personnage de Philip Waterford m’a été inspiré par le souvenir d’un épisode de la série TV The Twilight Zone que j’ai découvert enfant ; certaines allusions à ce dernier ont été naturellement insérées dans le récit, le parallèle s’arrêtant là.

Extrait
La main et le poignet droits bandés et endoloris, le vieux professeur avait mis, ce soir-là, de l’ordre dans ses affaires, et rédigé les dernières lignes d’un document qui, une fois déposé chez un notaire, ferait office de testament, permettant de léguer à son jeune et brillant élève les trésors qui dormaient au cellier, lui conseillant par ailleurs de les transférer, avant de revendre, s’il le désirait, cette vieille bâtisse, en les sous-sols du manoir où les conditions de conservation seraient sans doute idéales. A la suite de quoi Philip prit son repas et alluma la télévision où un reportage en direct retransmettait les images effroyables d’un nouvel attentat terroriste perpétré sur le sol français et causant la destruction de deux rames de TGV Duplex au moment où celles-ci se croisaient. L’ennemi intérieur avait encore frappé, infiltré préalablement ses agents à la SNCF avant, aujourd’hui, de faucher un millier de vies pour en estropier autant grâce à un plan pensé et préparé avec minutie, depuis des mois, sans doute, par quelque cerveau malade mais, hélas, diablement efficace.
Le vieil homme, fatigué et inquiet, écoutait, silencieux.
Vu la fréquence des TGV, il avait été aisé aux renégats de déterminer le lieu, la date et le moment précis où les deux rames bondées se croiseraient. A cet endroit, la visibilité n’avait pas permis aux conducteurs de freiner à temps et il était connu que les grillages protégeant les voies n’étaient que des barrières de coton, surtout pour ce type de racailles. Quelques minutes avant le passage des trains, un camion rempli de matière inflammable avait été disposé sur les rails, immobilisé par les soins des quatre terroristes qui étaient vraisemblablement restés sur place pour assister à l’issue macabre de leur crime. Il devait y avoir cinq ou six endroits à peine où pareil forfait était imparable ou presque, et les djihadistes le savaient, l’Etat français, inconsidérément, ne les faisait pas surveiller, incurie que deux mille civils venaient de payer au prix fort. L’énergie cinétique dégagée au moment de l’impact avait dû être considérable, car il ne restait pratiquement plus rien des rames, tandis que des morceaux de corps noircis étaient éparpillés de chaque côté de la voie de chemin de fer.
A vrai dire, qui ces fous furieux croyaient-ils servir ?
Ces évènements tragiques le firent relire les quelques mots de Jean Dutourd, couchés dans un beau livre, Le feld-maréchal von Bonaparte, distinguant, avec la lucidité reconnue à l’auteur, d’un côté, la guerre civile, de l’autre, la guerre étrangère: « C’est là une vue, ou plutôt une supposition, très contestable. D’abord parce qu’une guerre étrangère est tout autre chose qu’une guerre civile ; il faut trouver un casus belli honorable, ce qui, parfois, n’est pas aisé ; travailler à détacher de l’ennemi les alliances qu’il a contractées ou pourrait négocier avec d’autres nations, etc. En revanche, une guerre civile, si légers ou odieux que soient ses prétextes, reste une affaire intérieure, à laquelle tout autre pays serait mal venu de se mêler ; à la rigueur ce n’est qu’une opération de police un peu vaste. Et sait-on seulement comment éclate un conflit de ce genre ? Il commence par des mécontentements qui s’aigrissent, des convoitises, des théories, des révoltes de plus en plus fréquentes, jusqu’au jour où l’on s’aperçoit qu’il y a deux armées face à face ».

Phrase
- Je serai encore là demain, ajouta-t-il. Ne t’en fais pas.


Interprète
[…]

_________________


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